Le lexique du dating moderne, expliqué : du benching à la situationship
Entrée n° 032 ·

Par L’équipe IF
Les termes du dating moderne sont les raccourcis qu’on utilise pour des comportements que les cellulaires et les applis de rencontre ont rendus courants. Ceux que tu croiseras le plus sont le ghosting (disparaître sans un mot), le breadcrumbing (de petites miettes d’attention sans aucun projet derrière), le benching (garder quelqu’un en réserve), l’orbiting (ne plus parler mais continuer à regarder tes stories) et la situationship (une histoire romantique à laquelle personne n’a donné de nom). Presque tous décrivent le même endroit : l’entre-deux, où quelqu’un n’est ni vraiment dedans ni vraiment dehors. Ci-dessous, chaque terme est expliqué simplement, regroupé selon la situation qu’il décrit, avec ce que tu peux faire si ça t’arrive.
Si tu as déjà cherché un mot à minuit pour savoir si ce qui t’arrivait portait un nom, tu n’en fais pas trop, et tu es loin d’être la seule personne dans ce cas. Mettre un nom, ça aide. Ça transforme un malaise vague et intime — est-ce que je me fais des idées ? — en un schéma que d’autres reconnaissent. Mais un nom est un point de départ, pas un verdict, et le plus utile que ces mots puissent faire, c’est t’aider à décider ce que tu veux pour la suite.
La plupart de ces mots existent parce que quelqu’un ne dit pas les choses franchement. IF, l’appli de rencontre qu’on a créée pour tout le monde, célibataire ou en couple, fonctionne à l’inverse : tu dis exactement ce que tu ressens, et si l’un de vous deux est avec quelqu’un, ça attend dans un IF scellé jusqu’à ce que vous soyez tous les deux célibataires.
Pourquoi le dating moderne a autant de nouveaux mots
La plupart de ces termes décrivent un comportement ancien devenu bon marché. Garder quelqu’un intéressé demandait autrefois des appels et des sorties le soir ; aujourd’hui, un cœur sur une story suffit. Disparaître, c’était éviter quelqu’un au bar ; aujourd’hui, c’est ne pas ouvrir une appli. Quand rester en contact ne coûte presque rien, il devient facile de garder les gens à moitié dedans pendant très longtemps.
L’abondance joue aussi. Dans une série d’expériences menées en 2020 sur les rencontres en ligne, les psychologues Tila Pronk et Jaap Denissen ont constaté que les participants à qui l’on présentait une série de partenaires potentiels devenaient de plus en plus enclins à rejeter au fil des profils, la probabilité de dire oui baissant d’environ 27 % entre la première option et la dernière. Quand il semble toujours y avoir quelqu’un d’autre, garder ses options ouvertes finit par paraître raisonnable. Beaucoup des mots qui suivent décrivent ce que ça fait, vu de l’autre côté.
Les fins qui s’effacent : ghosting, zombieing et orbiting
La première famille de termes parle de fins qui n’arrivent jamais vraiment.
- Ghosting : mettre fin à une histoire en disparaissant. Pas de réponse, pas d’au revoir, pas d’explication — un jour, les messages s’arrêtent, tout simplement.
- Le slow fade : le ghosting à petit feu. Les réponses se font plus courtes et plus espacées, les projets plus flous, jusqu’à ce que la conversation meure de négligence plutôt que d’une décision.
- Zombieing, ou submarining : quand quelqu’un qui t’a ghosté refait surface des semaines ou des mois plus tard comme si de rien n’était, souvent avec un « allô, ça fait longtemps ! » ou une réponse à l’une de tes stories.
C’est quoi, l’orbiting ?
L’orbiting, c’est quand quelqu’un arrête de te parler mais reste dans ta vie numérique. La personne ne répond plus à tes messages, mais regarde toutes tes stories, like une photo de temps en temps et continue de te suivre. Assez près pour être vue, assez loin pour ne jamais répondre. On parle parfois de haunting, surtout quand la personne qui gravite autour de toi est un ex.
L’orbiting déroute parce qu’il ressemble à de l’intérêt. Le plus souvent, c’est une habitude, de la curiosité ou l’envie de garder une porte entrouverte sans que ça coûte rien. Tu n’as pas à le décoder. Si ce regard te dérange, tu peux mettre la personne en sourdine, la restreindre ou la retirer sans rien annoncer. Tu ne dois de public à personne, et bloquer reste toujours ta décision.
En attente : breadcrumbing, benching et cushioning
Ces termes décrivent quelque chose de plus difficile à repérer qu’une disparition : quelqu’un qui reste, mais qui n’arrive jamais vraiment.
C’est quoi, le breadcrumbing ?
Le breadcrumbing, c’est donner à quelqu’un juste assez d’attention pour entretenir son intérêt, sans réelle intention d’aller plus loin. Les miettes sont petites et irrégulières : un message charmeur après une semaine de silence, un « faudrait qu’on aille prendre un verre un moment donné » qui ne devient jamais un rendez-vous, un like à 23 h qui ne mène nulle part. Chacune ressemble à un signe. Ensemble, elles forment une piste qui tourne en rond.
Ça marche parce que l’incertitude captive. Dans une expérience bien connue, les participants qui ne savaient pas trop à quel point quelqu’un les appréciait étaient plus attirés par cette personne que ceux à qui l’on avait dit qu’elle les appréciait beaucoup. L’explication des chercheurs : ne pas savoir les faisait continuer à penser à elle. Les miettes te font deviner, et deviner te rend accro.
Que faire : demande une chose concrète. « J’aimerais bien te voir — tu es libre jeudi ? » Quelqu’un d’intéressé trouvera un créneau, même dans deux semaines. Quelqu’un qui fait du breadcrumbing restera chaleureux et flou. Sa réponse, c’est ta réponse.
C’est quoi, le benching ?
Le benching, c’est garder quelqu’un en réserve, comme un remplaçant sur le banc. La personne qui le fait t’apprécie assez pour te garder disponible — des messages réguliers, un rendez-vous de temps en temps — mais pas assez pour te choisir, souvent parce qu’elle espère trouver mieux. Si le breadcrumbing décrit le comportement, le benching décrit ta position : tu es le plan B.
Les chercheurs l’étudient sous un nom plus doux. Ils appellent ces personnes des back burners (celles qu’on garde sur la glace) : quelqu’un avec qui on reste en contact et qu’on pourrait vouloir un jour, sans engagement. Dans une étude sur la façon dont on utilise les textos et les réseaux sociaux pour garder ses back burners au chaud, les personnes en couple ont déclaré en avoir à peu près autant que les célibataires. Vouloir quelqu’un « un jour », c’est courant et humain, en couple ou pas. Ce qui fait mal dans le benching, c’est ce filet d’attention flou, et ce filet en dit plus sur les hésitations de l’autre que sur ta valeur. La version honnête d’un back burner, c’est une seule phrase sincère dans un IF, qui ne s’ouvre que si vous êtes tous les deux célibataires.
Le signe qui ne trompe pas : de la régularité, mais aucun progrès. Les mois passent, le contact reste agréable, et rien n’avance jamais. Si tu veux plus, dis-le une fois, clairement, et regarde ce qui change.
Deux proches cousins du benching :
- Cushioning : garder quelques personnes sur la glace quand on est en couple, comme un coussin au cas où l’histoire s’arrêterait. C’est le benching vu de l’intérieur d’une relation. Si tu te reconnais ici, les sentiments qui sont derrière n’ont rien de honteux. Le geste honnête, c’est d’arrêter ce filet d’attention, et si un sentiment est réel, tu peux le dire une fois dans un IF : aucune conversation ne peut s’ouvrir sur IF tant que l’un de vous deux est en couple, donc il reste scellé jusqu’à ce que vous soyez tous les deux célibataires, et il n’y a rien à cacher.
- Pocketing, ou stashing : quand quelqu’un te fréquente en cachette. La personne te tient à l’écart de ses amis, de sa famille et de ses réseaux sociaux, et après des mois, tu n’as rencontré personne qui compte pour elle.
L’entre-deux sans nom : situationships, la phase du « on se parle » et soft launch
Certains termes décrivent une étape plutôt qu’un comportement : le moment entre la rencontre et le jour où vous savez ce que vous êtes l’un pour l’autre.
- Situationship : une histoire romantique, souvent physique, à laquelle personne n’a donné de nom. Elle a les habitudes d’une relation, sans l’accord. Si tu veux lui donner un nom ou en sortir, comment sortir d’une situationship t’explique les deux.
- La phase du « on se parle » (talking stage) : le moment où l’on apprend à se connaître avant de vraiment sortir ensemble — textos, appels, quelques rencontres, aucune étiquette. C’est utile quelques semaines. Ça devient une salle d’attente quand les mois passent sans projets.
- DTR : pour « define the relationship » (définir la relation), la conversation où vous vous mettez d’accord sur ce que vous êtes. C’est la sortie naturelle des deux situations précédentes.
- Exclusivité : convenir de ne voir que l’autre. Beaucoup y voient une étape avant de devenir chum, blonde ou partenaire, alors vérifie que vous mettez la même chose derrière ce mot ; quand supprimer les applis et parler d’exclusivité aborde cette conversation.
- Cuffing season : les mois froids, où les gens, dit-on, se mettent en couple pour l’hiver et se séparent au printemps. Une histoire d’hiver peut être aussi vraie qu’une autre ; la question, c’est de savoir si vous la voulez encore tous les deux quand le temps change.
- Soft launch : laisser deviner une nouvelle relation sur les réseaux sociaux sans montrer la personne — une main de l’autre côté de la table, deux verres de vin. Le hard launch, c’est l’annonce officielle, visage dans le cadre et prénom à l’appui.
Une attention qui n’est pas ce qu’elle paraît : du love bombing au gaslighting
Tous les termes ne parlent pas d’un manque d’attention. Certains parlent d’un trop-plein, ou d’une attention bâtie sur quelque chose de faux.
- Love bombing : une avalanche d’affection écrasante, très tôt — des messages sans arrêt, des compliments démesurés, des « pour toujours » dès le deuxième rendez-vous. Parfois, c’est juste de l’enthousiasme. Parfois, c’est une façon de créer vite une dépendance. Observe ce qui se passe quand tu poses une petite limite.
- Future faking : dépeindre un avenir commun très concret — les vacances de l’été prochain, la rencontre avec les parents — sans aucune intention que rien de tout ça arrive. Les projets sont une fin en soi.
- Catfishing : se faire passer pour quelqu’un d’autre en ligne, avec des photos empruntées et une vie inventée. Un match qui a toujours une bonne raison de ne pas se voir mérite qu’on y regarde à deux fois. Sur IF, le badge facultatif de vérification par selfie, la modération des photos et les options Signaler et Bloquer sur chaque profil t’aident, et notre guide explique comment savoir si tu te fais catfisher.
- Kittenfishing : le petit cousin. La personne est bien réelle, mais la version de son profil ne l’est pas tout à fait — des photos d’il y a dix ans, quelques centimètres en plus.
- Gaslighting : un schéma qui te fait douter de ta propre mémoire, de ta perception ou de ton jugement (« ça ne s’est jamais passé », « tu es trop sensible »). Ce n’est pas une bizarrerie du dating, et ce n’est pas à toi de lui trouver des excuses.
Le love bombing et le gaslighting peuvent être difficiles à voir de l’intérieur. Si le comportement de quelqu’un te rabaisse ou te fait douter de toi-même, parles-en à quelqu’un en qui tu as confiance.
Les sentiments et leurs limites : limerence, micro-cheating et le ick
Quelques termes décrivent ce qui se passe en toi plutôt qu’entre vous, et le moment où un sentiment commence à franchir une limite.
- Limerence : un désir involontaire et dévorant pour quelqu’un, nourri par l’incertitude de savoir si c’est réciproque. Si ça envahit tes journées, en parler à quelqu’un peut aider, et on explique ce qu’est la limerence et comment elle prend fin.
- Micro-cheating (micro-tromperie) : de petits secrets qui grignotent la confiance d’un couple sans aller jusqu’à une liaison — des messages que tu effacerais, de petits mensonges sur l’endroit où tu étais, un flirt que tu cacherais à ton ou ta partenaire. Ressentir quelque chose pour quelqu’un d’autre, ce n’est pas du micro-cheating ; ce qui fait des dégâts, c’est de cacher et de mentir. Avoir IF sur ton téléphone n’en est pas non plus, pas plus que dire ce que tu ressens dans un IF : il est scellé, pas secret, et rien ne peut s’ouvrir entre vous tant que l’un de vous deux est avec quelqu’un. On explique où commence une liaison émotionnelle.
- Le ick : un rejet soudain, souvent irrationnel, déclenché par un détail — sa façon de courir après l’autobus, un rire bien particulier. Parfois, c’est une information. Parfois, c’est le trac déguisé.
- Delulu : abréviation de delusional (« qui se fait des films »), qu’on emploie avec tendresse pour soi-même quand nos espoirs pour un crush ont pris de l’avance sur les faits. L’espoir n’a pourtant rien de ridicule : si la personne est en couple, un IF transforme cet espoir en une seule phrase sincère, scellée, sans conversation possible avant que vous soyez tous les deux célibataires.
L’argot du dating que tu verras sur les profils
Une partie de cet argot vit surtout dans les bios et les groupes de discussion, et tu le croiseras avant même que quelqu’un t’ait dit bonjour.
- LTR, STR et FWB : une relation longue, une relation courte, et des friends with benefits, c’est-à-dire des amis qui couchent ensemble sans sortir ensemble. Quelles que soient les lettres, quelqu’un te dit ce qu’il veut, et ça vaut la peine de le prendre au mot.
- Red flag, green flag, beige flag : un signal d’alarme, un bon signe, et une particularité qui n’est ni l’un ni l’autre — juste un peu fade ou étrangement précise.
- Rizz : le charme, surtout le talent pour flirter. Le mot vient de charisma (charisme).
- Hardballing : dire exactement ce que tu veux dès le départ — une relation, des enfants, rien de sérieux — pour que personne ne fasse perdre son temps à personne. Sur IF, le champ « Recherche » de ton profil répond à la grande question avant le premier message, et avec les forfaits payants, tu peux répartir tes préférences entre Besoins et Envies, pour que ce qui compte le plus pour toi influence qui tu vois en premier.
- Intentional dating : faire des rencontres de façon intentionnelle — savoir ce que tu veux, le dire tôt et consacrer ton attention à quelques personnes plutôt qu’à beaucoup. Notre guide explique comment faire du dating intentionnel, et si le slow dating marche.
Nommer le schéma, puis décider
Chacun de ces termes décrit un écart : entre ce que quelqu’un dit et ce qu’il fait, ou entre ce que tu as et ce que tu veux. Le mot t’aide à voir l’écart, mais ce n’est pas un diagnostic de l’autre, qui est peut-être simplement indécis, débordé ou pas doué pour mettre fin aux choses.
- Nomme le schéma, pas la personne. « On dirait du breadcrumbing » est une pensée utile. « Toi, tu es un breadcrumber » est une accusation qui met fin à la discussion.
- Demande une fois, franchement. Une seule question claire — « On en est où, nous deux ? » — t’emmène plus loin qu’un mois passé à décortiquer des messages.
- Crois les actes. Si les mots disent oui et les actes pas vraiment, fie-toi aux actes.
- Dis aussi ce que tu ressens, franchement : la clarté, c’est la seule part de l’entre-deux qui dépend de toi. Si l’un de vous deux est avec quelqu’un, un IF te permet de le dire maintenant, peu importe le temps que mettra le bon moment à venir.
- Sache ce que tu veux avant de demander. L’entre-deux est plus facile à quitter quand tu sais ce que tu cherches.
- Pars selon tes propres conditions. Tu n’as besoin de la permission de personne pour sortir de quelque chose qui ne t’apporte pas ce dont tu as besoin.
La place d’IF
IF, c’est l’appli de rencontre qu’on a construite autour de la phrase simple que la plupart de ces termes évitent : tu devrais pouvoir dire ce que tu ressens, quel que soit le moment.
Deux célibataires l’utilisent comme n’importe quelle appli de rencontre : un Like accepté ouvre un chat. Le statut est célibataire ou en couple, et c’est toi qui le déclares — pas de « c’est compliqué ». IF est fait pour les deux : quel que soit le tien, tu peux dire ce que tu ressens. Quand l’un de vous deux est en couple, aucun match ni chat ne peut s’ouvrir, mais tu peux envoyer un IF : un message privé et scellé de 250 caractères maximum, qui ne s’ouvre qu’une fois que vous êtes tous les deux célibataires, à moins que la personne ne choisisse de le supprimer avant. Comment fonctionne un IF t’explique tout en détail.
Un IF, c’est l’inverse d’une miette : pas une piste de petits signaux qui tourne en rond, mais une seule phrase claire qui ne demande rien à l’autre aujourd’hui. Le dire en face a ses risques, surtout quand l’un de vous deux est avec quelqu’un. Tu as peut-être tout intérêt à envoyer un IF : comme ça, si le timing finit par coïncider, tu es déjà là pour lui montrer depuis combien de temps tu ressens ça. La personne peut être prévenue qu’un IF l’attend, mais jamais de qui il vient ni de ce qu’il dit avant qu’il s’ouvre, même si on devine parfois grâce au contexte. Ton premier IF est gratuit.
Ça demande un peu de courage émotionnel, et c’est un peu tout l’intérêt : dis-le une fois, vis ta vie pendant qu’il attend, et peut-être qu’il te mènera là où tu devais être depuis le début.
Les questions qu’on se pose
Quelle est la différence entre le breadcrumbing et le benching ?
Le breadcrumbing, c’est le comportement : de petites attentions irrégulières qui ne mènent jamais nulle part. Le benching, c’est la position : rester en réserve pendant que quelqu’un cherche une meilleure option. Les deux vont souvent ensemble, parce que les miettes sont justement le moyen de garder quelqu’un sur le banc.
L’orbiting, c’est la même chose que le ghosting ?
Non. Quelqu’un qui ghoste disparaît complètement. Quelqu’un qui orbite arrête de te parler mais continue de regarder — il voit tes stories, like un post de temps en temps. L’orbiting suit souvent un ghosting, et c’est en partie pour ça qu’il est si déroutant.
C’est du breadcrumbing, ou la personne est juste occupée ?
Les gens occupés mais intéressés font des projets précis, même si le rendez-vous est dans plusieurs semaines. Le breadcrumbing, lui, reste flou. Si tu proposes un moment précis et que tu reçois de la chaleur mais aucune date, plus d’une fois, tu as ta réponse.
Une situationship, c’est la même chose que la phase du « on se parle » ?
Pas tout à fait. La phase du « on se parle » vient avant de sortir ensemble et elle est censée être courte. La situationship vient généralement après : vous vous voyez déjà, parfois depuis des mois, mais personne n’a dit ce que c’était. Les deux se terminent de la même façon — par une conversation.
Que veut dire « shoot your shot » ?
Ça veut dire tenter sa chance : dire à quelqu’un qu’il te plaît, en sachant que ça peut ne pas marcher. C’est courageux, et tu peux le faire en face, mais te livrer comme ça a ses risques, surtout si l’un de vous deux est avec quelqu’un. Un IF scellé le dit tout aussi clairement et ne s’ouvre qu’une fois que vous êtes tous les deux célibataires : si le timing finit par coïncider, tu seras là pour lui montrer à quel point cette personne t’a toujours plu.
Quel que soit le mot pour ce que tu vis en ce moment, dis ce que tu ressens une fois, franchement : pas de miettes, pas de devinettes. Bonne personne, mauvais moment ? Attends-la sur IF.