Comment sortir d’une situationship, ou la définir

Entrée n° 030 ·

Par une chaude soirée d’été, pendant un 5 à 7 animé dans la cour arrière d’un ami, une femme d’environ vingt-quatre ans, en t-shirt blanc uni à manches courtes et en jeans, est assise tout près d’un homme d’environ vingt-cinq ans, en t-shirt uni et surchemise ouverte, sur un muret de briques; tournée vers lui, elle lui pose une question, et il sourit en réfléchissant à sa réponse, tandis que derrière eux des amis en vêtements d’été jasent autour d’une table. Elle tient un verre d’un rose profond.

Par L’équipe IF

Pour sortir d’une situationship, il suffit d’une conversation claire, puis d’agir en fonction de ce que tu entends. Dis ce que tu veux, demande ce que l’autre veut, et crois la réponse. Si vous voulez tous les deux une relation, vous venez de la définir, et la situationship prend fin de la meilleure façon qui soit. Si la réponse reste floue — « on ne met pas d’étiquette », « je ne suis pas prêt », « pourquoi changer ce qui marche? » — et que le flou ne te suffit pas, mets-y fin avec des mots plutôt qu’en t’effaçant peu à peu, puis prends une vraie distance. C’est toute la méthode. Savoir quoi faire, ce n’est pas le plus dur. Le plus dur, c’est de le faire pendant qu’on espère encore.

Si tu as encore passé une soirée à te demander si tu as le droit d’écrire en premier, ça ne fait de toi ni quelqu’un de trop demandeur, ni quelqu’un de naïf. Vouloir savoir où tu en es, c’est honnête. Si une situationship est si difficile à quitter, ce n’est pas un hasard : il reste toujours un peu de chaleur à quoi s’accrocher, et jamais assez de clarté pour lâcher prise. Le fait de ne pas savoir fait peut-être même partie de l’attirance. Dans une petite expérience, les participants étaient plus attirés par les profils de personnes dont l’intérêt pour eux était incertain — davantage que par ceux dont on leur avait dit qu’ils les appréciaient beaucoup. Chaque question sans réponse sur quelqu’un est une raison de plus d’y penser, et à force d’y penser, on peut croire qu’on tombe en amour.

Il y a trois façons honnêtes de sortir de ce flou : définir la relation, convenir que c’est sans engagement, ou partir. Et si les choses tournent mal et que l’un de vous finit avec quelqu’un d’autre, IF te permet de dire ce que tu ressens, une seule fois, dans un message scellé qui attend que vous soyez tous les deux célibataires — pour que, si un jour le moment s’y prête, tu sois déjà là.

C’est quoi, une situationship?

Une situationship, c’est un lien romantique, et souvent physique, qui a les habitudes d’une relation — se voir régulièrement, s’écrire tous les jours, parfois dormir ensemble, des blagues juste à vous — mais sans nom, sans projet commun ni entente sur ce que c’est. Ça aide de la comparer à ses voisines :

  • La phase de discussion, c’est le début, et ça s’en va quelque part : quelques semaines de messages et de rendez-vous, le temps de se découvrir.
  • Se fréquenter, c’est se voir régulièrement, peut-être pas encore de façon exclusive, mais en pouvant parler de la suite.
  • Les amis avec bénéfices, c’est sans engagement par entente : les deux ont dit clairement que ça n’irait pas plus loin, et ça leur convient à tous les deux.
  • La situationship, c’est sans engagement par défaut. Ça dure depuis assez longtemps pour ressembler à quelque chose, et personne n’a dit quoi.

La différence n’est donc pas l’absence d’étiquette — au début, quand on se fréquente, on n’en a pas non plus. C’est le fait que l’un de vous se sente capable ou non d’en demander une.

Une chose qu’une situationship n’est pas : un lien avec quelqu’un qui est déjà en couple. Ça, c’est la relation définie de quelqu’un d’autre, et continuer en secret, ce serait tromper, et tu ferais partie du mensonge. Mets fin à la partie secrète — les rendez-vous, les messages tard le soir —, mais pas forcément au sentiment. Le sentiment est honnête, et un IF peut le garder, scellé, jusqu’à ce que vous soyez tous les deux célibataires : aucune conversation ne s’ouvre sur IF tant que l’un de vous est en couple.

Les signes que tu es dans une situationship

  • Ça fait des mois, et tu ne sais toujours pas comment présenter cette personne quand un ami te pose la question.
  • Les plans se font le jour même, rarement pour la semaine suivante, et tu n’as jamais été son +1.
  • Tu connais sa commande au café, mais pas ses amis.
  • Quand on parle d’avenir, tu as droit à une blague, un bec ou un changement de sujet.
  • Sa tendresse arrive tard le soir, et le matin, c’est plus silencieux.
  • Tu ne sais pas si cette personne voit quelqu’un d’autre, et tu as peur de demander.
  • Ton humeur suit ses réponses, et tu as commencé à revoir tes envies à la baisse pour ne pas en demander trop.

Un ou deux de ces signes peuvent simplement vouloir dire que c’est le début. La plupart, pendant des mois, dessinent un schéma. Le dernier compte le plus, parce qu’il veut dire que c’est toi qui fais tenir la situation — en voulant moins.

Décide ce que tu veux avant de demander ce que l’autre veut

D’abord, sois honnête avec toi-même. Il n’y a que trois positions, et chacune est légitime :

  1. Tu veux une relation avec cette personne. Alors il faut la demander.
  2. Une relation sans engagement te convient vraiment. Alors appelle-la comme ça, entendez-vous sur ce que ça veut dire, et ce ne sera plus une situationship.
  3. Tu veux partir. Alors dis-le toi-même, au lieu d’attendre qu’on te rende ta liberté.

Si tu ne sais pas où tu te situes, essaie ceci : imagine que demain, cette personne te dise, avec douceur et sans le moindre doute : « Ça n’ira jamais plus loin que ça. » Si tu ressens du soulagement, tu es plus près de la deuxième. De la peine, c’est la première, et tu as le droit de la vouloir. Et si ta première pensée est « parfait, je peux partir », tu es déjà dans la troisième. Si tu ne sais pas trop ce que tu attends d’un partenaire en général, comprendre ce que tu cherches vraiment rend cette conversation bien plus simple.

Comment demander « on est quoi, nous deux? »

On repousse cette discussion parce qu’on a l’impression qu’elle pourrait briser ce dont elle parle. Les recherches suggèrent que le plus grand risque, c’est le silence. Dans une étude de six semaines menée auprès de 135 couples qui se fréquentaient, les personnes qui se sentaient dans l’incertitude jugeaient les discussions sur la relation plus menaçantes et les évitaient, et les éviter une semaine annonçait plus d’incertitude la semaine suivante. Le silence qui semble protéger une situationship peut être exactement ce qui l’empêche de devenir autre chose.

  1. Choisis le moment. En personne, sans avoir bu et au calme — pas par texto à 1 h du matin, ni juste après trois jours sans nouvelles.
  2. Commence par ce que tu ressens, pas par un verdict : « J’aime vraiment ce qu’on a, et je me suis rendu compte que j’ai envie que ce soit une relation. Toi, tu en es où? »
  3. Puis tais-toi. Le silence va te paraître long. Laisse-le durer.
  4. Écoute une réponse, pas une ambiance. « Je t’aime beaucoup », c’est adorable, mais ça ne répond pas à « Est-ce que tu veux qu’on soit ensemble? ». Tu peux le dire avec douceur : « Moi aussi, je t’aime beaucoup. Je te demande si tu veux une relation. »
  5. Entendez-vous sur le sens des mots — ensemble, exclusifs, voir où ça mène. Supprimer ou non vos profils de rencontre, c’est une autre conversation : quand supprimer les applis de rencontre et avoir la discussion sur l’exclusivité.

Si tu as peur de la réponse

Tu as peur parce que la réponse compte, et c’est justement pour ça que tu mérites de l’entendre. Un non clair en mars coûte bien moins cher qu’un peut-être flou jusqu’en décembre. Décide d’avance ce que tu feras de chaque réponse, pour ne pas avoir à décider face à cette personne.

Comment transformer une situationship en relation

Tu ne peux convaincre personne de vouloir une relation, et aucune stratégie n’y arrivera. Ce que tu peux faire, c’est donner à l’autre une chance claire et juste d’en choisir une, et voir si cette chance est saisie.

Le moment compte aussi. Des psychologues de l’Université Purdue ont montré que le sentiment d’être prêt à s’engager est étroitement lié au niveau d’engagement réel, et que les personnes qui se sentaient plus prêtes avaient environ 25 % moins de risques de rompre. Être prêt, c’est quelque chose qu’on apporte soi-même; tu ne peux pas le fournir, peu importe ta patience et ta douceur.

Ça s’en va probablement quelque part si l’autre :

  • Fait des plans avec toi une semaine ou un mois d’avance, sans que tu aies à courir après.
  • T’intègre au reste de sa vie : ses amis, sa famille, les mardis plates.
  • Accueille le « on est quoi, nous deux? » avec curiosité, même s’il lui faut une journée pour y penser.
  • Change quelque chose après la conversation, au lieu de seulement dire quelque chose.

Probablement pas si chaque discussion se termine par « pourquoi on aurait besoin d’une étiquette? », si l’autre te tient à l’écart du reste de son monde, ou si les choses s’améliorent pendant une semaine après chaque discussion avant de retomber.

Si l’autre te dit « je ne suis pas prêt »

Crois-le. « Pas prêt », c’est une information, pas une énigme que tu pourrais résoudre avec plus de patience ou de perfection. La vraie question, c’est de savoir si tu peux vivre avec un « pas maintenant » qui n’a pas de date. Si oui, attendre est un choix légitime : décide combien de temps tu lui laisses, et tiens-t’y. Sinon, partir n’est pas un échec amoureux. Nous expliquons à part ce que veut généralement dire « pas prêt pour une relation ».

Parfois, c’est la bonne personne au mauvais moment, et espérer qu’elle change d’idée n’a rien de honteux. Si cette personne, qui n’était pas prête, finit avec quelqu’un d’autre, tu peux quand même dire ce que tu ressens, une fois, dans un IF, et le laisser attendre pendant que tu vis ta vie. Bonne personne, mauvais moment? Attends-la sur IF.

Comment sortir d’une situationship avec douceur

Si la réponse n’est pas celle dont tu as besoin, ou si tu veux simplement partir, termine les choses comme il faut. Une situationship qui s’éteint d’elle-même reste ouverte dans ta tête.

  1. Dis-le avec des mots — en personne si tu peux, par téléphone ou par texto sinon. Te taire jusqu’à ce que l’autre s’en aperçoive, c’est juste prolonger la situationship par d’autres moyens.
  2. Fais ça court et parle de toi : « Je me suis rendu compte que je veux une relation, et je ne pense pas que ça va en devenir une. J’ai adoré les moments passés ensemble, mais j’ai besoin d’arrêter de te voir. » Si tu veux moins, dis-le tout aussi clairement : « J’ai vraiment apprécié ce qu’on a vécu, mais ce n’est pas ce que je veux, et je ne voulais pas juste m’éloigner sans rien dire. »
  3. Ne négocie pas sur le coup. Si l’autre te propose soudain davantage, dis que tu as besoin de temps pour réfléchir : tu veux un oui qui tient, pas un oui qui sert seulement à garder les choses telles qu’elles sont.
  4. Sois honnête au sujet de la porte. Un « peut-être un jour » adoucit un au revoir, mais c’est dur à vivre si ça te pousse à vérifier ton cellulaire sans arrêt. Si tu le penses, dis-le une fois, simplement, puis laisse ta vie se remplir à nouveau.

Tu ne dois pas d’explication plus longue que ça. Si l’autre réagit avec colère ou en te mettant de la pression, un message clair suffit toujours, et mettre cette personne en sourdine ou la bloquer ensuite n’a rien de méchant. Si elle continue à te contacter après ton refus, arrête de répondre et parles-en à un ami de confiance.

Comment se remettre d’une situationship

Mettre fin à quelque chose qui n’a jamais eu de nom peut faire mal d’une façon très solitaire. Tes amis te diront peut-être « mais vous n’étiez pas vraiment ensemble », et tu les croiras à moitié. Vous étiez ensemble en tout, sauf dans le mot, et la peine n’a pas besoin d’étiquette pour compter.

  • Mets cette personne en sourdine ou arrête de la suivre pendant un bout. Dans une étude menée auprès de 464 personnes après une rupture, surveiller la page Facebook d’un ex était associé à plus de détresse et de manque, et à moins de croissance personnelle. La fin d’une situationship est une rupture, peu importe comment on l’appelle.
  • Écris le message de fin de soirée, puis laisse la nuit porter conseil au lieu de l’envoyer à 2 h du matin; la plupart du temps, l’envie passe au réveil. Si une phrase vraie survit, garde-la — si l’un de vous finit avec quelqu’un d’autre, c’est le début d’un IF.
  • Fais le deuil de ce qui aurait pu être, autant que de la personne. Une grande partie de ce qui te manque, c’est ce qu’elle aurait pu devenir pour toi, et c’est pour ça que tourner la page avec quelqu’un avec qui tu n’as jamais été officiellement en couple peut prendre plus de temps que prévu.
  • Cherche le schéma, avec douceur. Si l’incertitude continue de ressembler à de la chimie, c’est une boucle, pas un défaut, et la voir est le premier pas pour en sortir.

Ça s’apaise, même si c’est plus lent que ce que tes amis imaginent, et pas en ligne droite. Si c’est encore lourd au bout de quelques semaines, ou que ça empiète sur ton travail, ton sommeil et tes amis, parles-en à quelqu’un; tu n’as pas à porter ça seul.

La place d’IF : deux statuts, pas de « c’est compliqué »

IF est une appli de rencontre pour tout le monde, célibataire ou en couple, construite autour d’une règle têtue : il n’existe que ces deux statuts, et pas de « c’est compliqué ». Deux célibataires utilisent IF comme n’importe quelle appli de rencontre — un Like, une fois accepté, ouvre un clavardage — et ton statut s’affiche sur ton profil, à la vue de tous, donc pas d’étiquette intermédiaire dans laquelle s’installer.

Tu peux aussi dire ce que tu cherches : Sérieux, Court terme, Décontracté, Amitié ou Ouvert (ouvert à tout, et non une relation ouverte). Ton statut comme ce que tu cherches sont déclarés par toi : ils ouvrent la conversation au lieu de la remplacer — et sur IF, la question qu’une situationship esquive peut trouver sa réponse avant le premier message.

Et quand le moment n’est pas le bon — cette personne n’était pas prête, et maintenant l’un de vous est avec quelqu’un d’autre —, un IF donne à ce sentiment un endroit où aller : un message privé et scellé de 250 caractères maximum, qui ne s’ouvre qu’une fois que vous êtes tous les deux célibataires. Aucune conversation ne s’ouvre jamais sur IF tant que l’un de vous est en couple. Si tu es célibataire et que l’autre le devient, tu as 24 heures pour le révéler; si c’est toi qui es en couple et que l’autre est célibataire, il se révèle quand tu passes toi-même ton statut à célibataire. Une fois révélé, l’autre voit ton profil et ton message, et choisit d’accepter ou non; accepter ouvre un clavardage dont ton IF est le premier message.

Pas besoin que cette personne soit déjà sur IF : tu peux la trouver avec la recherche, grâce à son adresse courriel, son numéro de téléphone ou son nom d’utilisateur Instagram. Un IF envoyé à une adresse courriel qu’elle t’a donnée déclenche un seul courriel d’invitation, court, sans ton nom ni tes mots; envoyé à un numéro de téléphone ou à un nom d’utilisateur Instagram, il n’envoie rien et attend simplement, au cas où elle s’inscrirait. Si elle est sur IF, on peut lui signaler qu’un IF l’attend, mais jamais lui dire qui l’a envoyé ni ce qu’il contient, même si elle peut le deviner d’après le contexte. Ton premier IF est gratuit, et comment fonctionne un IF détaille tous les cas.

Dire ce que tu ressens une fois, simplement, et le laisser attendre, c’est le courage qu’une situationship ne demande jamais à personne. Peut-être que ça vous ramènera l’un vers l’autre, ou là où vous deviez être depuis le début.

Les questions qu’on se pose

Combien de temps dure une situationship, en général?

Il n’y a pas de durée type : certaines durent quelques semaines, d’autres s’éternisent pendant des années. La direction compte plus que la durée. Si le sixième mois ressemble exactement au deuxième et que tu veux plus, tu as déjà ta réponse.

Et si ta situationship commence à sortir avec quelqu’un d’autre?

Ça fait mal, surtout si cette personne t’avait dit qu’elle n’était pas prête. Tu peux lui dire ce que tu ressens, mais s’ouvrir à quelqu’un qui vit une nouvelle relation comporte de vrais risques : ça la met dans une position délicate et ça peut rendre chaque rencontre gênante. Tu as peut-être plus intérêt à lui envoyer un IF, pour que, si un jour le moment s’y prête, tu sois là pour lui montrer à quel point elle t’a toujours plu. Ça ne lui demande rien maintenant, et un clavardage ne s’ouvre que si un jour vous êtes tous les deux célibataires et qu’elle choisit d’accepter.

Peut-on mettre fin à une situationship par texto?

Oui, si l’essentiel de vos échanges passait par texto, si revoir cette personne te ferait replonger, ou si un face-à-face serait trop dur. Dis-le aussi clairement que tu le ferais en personne : « Je me suis rendu compte que je veux plus que ça, et je ne pense pas que ça va le devenir. J’ai vraiment aimé nos moments ensemble, mais je prends du recul. » Puis fais-en le dernier message, pas le début d’une négociation.

Une situationship, c’est la même chose que des amis avec bénéfices?

Non. Être amis avec bénéfices, c’est une entente sur le fait que c’est sans engagement; une situationship, c’est l’absence de toute entente. Si vous dites tous les deux « c’est sans engagement, et ça nous va » et que vous le pensez, vous avez transformé l’un en l’autre. Le reste du vocabulaire se trouve dans notre glossaire des termes modernes de la rencontre.

Peut-on rester amis après une situationship?

Peut-être, plus tard. Juste après, « amis » peut vouloir dire le même arrangement sans les becs, ce qui est dur pour la personne qui voulait plus. Prends d’abord de la distance, et sois honnête avec toi-même : est-ce vraiment de l’amitié que tu veux? Si ce que tu veux, c’est plus, tu n’as pas à faire semblant du contraire : si cette personne finit avec quelqu’un d’autre, un IF peut garder ce sentiment jusqu’à ce que vous soyez tous les deux célibataires.

Tu as le droit de vouloir un nom pour ce que vous vivez. Demande-le une fois, clairement, et crois la réponse — et peu importe où tombe votre moment, IF a une façon de le dire : un Like quand vous êtes tous les deux célibataires, et un IF qui attend quand vous ne l’êtes pas.